
Cannes Day #1, 2, 3 and 4
juillet 7, 2009Cannes, Cannes, Cannes !
Comme vous pouvez le noter en lisant le titre : un gros retard avant même d’avoir commencer le blog. L’idée que je m’étais fixée d’écrire un billet chaque jour se révèle difficilement réalisable. Le peu de temps que laisse Cannes pour écrire peut être néfaste (billets d’humeur, critiques lapidaires, peu soignées…) mais le blog convient bien à la dimension du festival : avalanches de mots lachés au fil des projections. Boulimie filmique, c’est à la fois un plaisir incessant et une épreuve. Voilà 4 jours que le festival a débué donc.
Qu’est-ce que j’ai vu, qu’est-ce que je peux en dire ? Si j’avais à exprimer une impression générale de ce début de festival, c’est un étrange sentiment de médiocrité concernant la compétition officielle.
Premier film en compétition : Nuit d’ivresse printanière de Lou Ye. Film décevant au possible, d’une incroyable laideur plastique. La présence de ce long dans la compétition officielle est intrigante mais politiquement très forte. Son film présenté il y a 3 ans Une jeunesse chinoise, provoqua l’interdiction de diffusion du film et un bannissement de 5 ans.
Thirst, de Park Chan-Wook. Après le Grand Prix pour Old Boy remis par le jury présidé par Quentin Tarantino, ce dernier monte les marches, invitation en main comme tout le monde pour découvrir cette fascinante histoire de vampire. Meilleur film jusqu’à présent, Thirst est souvent époustouflant de beauté (même si certains effets numériques sont du plus mauvais goût, il devient urgent de lutter contre le numérique numérisant hideux qui envahit les films de plus en plus fréquemment) et outrancier à souhaits, aussi bien dans la composition des acteurs, de la mise en scène, du scénario.
Fish Tank
Bright Star
Différences de genre
Hans Lucas
